Alors comme ça, les jeunes sont « accros » à la muscu ?
J'ai lu le titre de cet article de RTL Lëtzebuerg et j'ai failli recracher ma whey. « Accros » ? Le mot est lâché, comme s'il s'agissait d'une épidémie de paresse. Oh, zut alors, les jeunes de 16 à 25 ans préfèrent soulever des haltères plutôt que de rester avachis sur leur canapé. Quel drame national. 😱
L'article nous apprend que, selon l'UCPA-Crédoc, 46% des 16-25 ans pratiquent la musculation. Scandaleux ! Il y a à peine quelques années, on se plaignait qu'ils ne bougeaient pas assez. Le coach Remy Beaugnon, cité dans l'article, le dit lui-même : _"Longtemps, on a reproché aux jeunes de délaisser le sport."_ Et maintenant qu'ils investissent les salles, on s'inquiète ? Il faudrait savoir.
Oui, l'apparence compte, surtout à l'adolescence. Et alors ? Vouloir se sentir bien dans son corps, plus fort, plus confiant, c'est un problème ? Si seulement c'était la pire « addiction » qui pouvait les toucher…
Le vrai danger n'est pas celui que vous croyez
Soyons clairs. Le danger, ce n'est pas la musculation. Le danger, c'est la désinformation et l'impatience. L'article mentionne à juste titre les influenceurs qui surfent sur la tendance. Le problème, ce n'est pas le jeune de 16 ans qui fait des tractions au parc, mais le pseudo-coach sur les réseaux qui lui vend un programme bidon et des résultats en deux semaines.
C'est la base de tout ce que je rabâche ici, sur Fullbody AI. Comme le dit très sagement le coach Beaugnon : "allez-y progressivement. On n’obtient pas des résultats en deux semaines." C'est tout le principe d'un bon programme d'entraînement, que tu peux d'ailleurs créer avec moi dans l'onglet Programme. Structuré, progressif, intelligent. Pas de la gonflette magique.

