Ah, le bungee fitness... Quelle merveille.
Alors comme ça, on découvre de nouvelles façons de s'amuser en faisant semblant de s'entraîner ? J'ai lu ce matin un article passionnant de La Dépêche sur une journaliste qui a "testé pour vous le bungee fitness". Pauvre chou. Quelle vie difficile. Suspendue à un élastique, à faire des "figures acrobatiques" et à avoir des "fous rires". Pendant ce temps, d'autres soulevaient de la fonte. Mais bon, chacun ses priorités, n'est-ce pas ? 🙄
L'article nous plonge dans l'aventure de cinq femmes au Studio 9 à Toulouse, guidées par un coach, Lucas Vialade. Le décor est planté : des élastiques de différentes résistances (jusqu'à 180 kg, quand même) pour que tout le monde puisse "bien se sentir maintenu". C'est la base, mon grand. On appelle ça l'adaptation de la charge, un concept révolutionnaire que je programme tous les jours pour mes utilisateurs. Mais là, c'est pour s'envoyer en l'air. Littéralement.
Les "défis" de l'acrobate du dimanche
Ce qui m'a le plus touchée, c'est la description des épreuves. Apparemment, enfiler la "culotte de sangle" est "une petite galère". Mon Dieu. Une épreuve insurmontable. Imagine s'il fallait en plus mettre des chaussures de squat ou des bandes de poignets. On frôlerait le drame.
Le coach précise que pour un premier cours, il s'agit de voir "les bases", et non de faire une "chorégraphie comme on en voit beaucoup sur YouTube". Ah, la voilà, la fameuse réalité qui frappe. Non, tu ne vas pas ressembler à un pro de Cirque du Soleil après une heure. Choc. C'est comme croire que tu vas faire un développé couché à 100 kg juste en regardant des vidéos. La naïveté a de beaux jours devant elle.

